• Tu Fais Koala

Ayutthaya était, il y a fort longtemps, une ville majestueuse et resplendissante, mais elle a été détruite par des Mercenaires du Chaos en 1937.

Non, en vrai, j’ai su, je sais plus, et je n’ai pas mes notes et prospectus sous la main, mais je remettrai à jour cette partie d’ici 4 mois et si vraiment la question historique de la ville d’Ayutthaya vous taraude, vous saurez tout. Pour l’instant, je mets que les photos, parce que bon, c’est quand même plus cool.

Enfin toujours est-il que la ville se développe autour des ruines des nombreux temples qui ont été détruits je ne sais plus quand par je ne sais plus qui.

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Ouais, voilà, on est d’accords, c’est très joli, mais au bout d’un moment, ça se ressemble un peu tout. Dans chacun de ses temples, on trouve des buddhas. Dorés, alongés, en pierre, assis, avec la tête verte, des grands, des petits, il y en a de toute sorte, mais une fois encore, c’est quand même un peu tout le temps pareil. Enfin ces deux-là sont quand même sacrément énormes !

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Il y a aussi le marché de jour, qui est couvert et dégueu, où il y a des rats dégueu un peu partout et des poissons dégueu vivants ou morts en train de cuire au soleil. C’est dégueu mais c’est sympa. Sinon y’a aussi des habits, c’est moins dégueu.

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L’avantage d’Aytthaya, c’est qu’on peut tout faire à pied, même s’il fait chaud. A part pour traverser le fleuve (par exemple, la gare se trouve de l’autre côté, et il n’y a qu’un pont pour traverser), on embarque sur des bâteaux à moteurs qui passent la journée à faire la traversée en largeur. Une fois, on a même embarqué avec les vélos sur une embarcation où il y avait déjà tout plein de scooters. Le bateau se colle au pont, tu roules dessus, tu restes sur ton vélo, le bateau traverse et se colle au pont et tu roules pour partir. Ouais, bah si, quand on le fait, c’est drôle !
Ce fleuve en question chariait une quantité impressionnante de branches, feuilles et compagnie, ce qui donne ma photo gagnante, la photo pour laquel je voulais aller en Asie :

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Toute bonne chose ayant une fin, au bout de 4 jours, on a effectivement bien fait le tour de la ville, et chacun continue sa route de son côté. Certains choisissent de monter au nord, à Chang Mai, pour les festivités du nouvel an. Après avoir résisté à l’envie de partir jusqu’en Malaisie en vélo avec Chai (non, sérieusement, ça aurait pu être vraiment cool !), je décide de partir vers l’Est et le parc national de Khao Yai. Il parait qu’il y a des éléphants. Et puis le camping et la nature me manquent. Let’s go !

 

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J’habite ici. Dans cette guest house tenue par Chai, un papy Tchong vraiment cool. A partir du moment où j’ai posé mes fesses dans ce minivan (en plus, signe ou pas signe, mais l’arrêt des minibus était vraiment proche de mon hostel à Bangkok, donc pas besoin de faire des pieds et des mains pour y aller), tout est rentré dans l’ordre. J’arrive donc confiante à Ayutthaya, à la recherche de la guest house du lotus que mon Lonely Planet recommandait. Pas le temps d’y arriver que je suis interceptée par Chai. « Viens visiter ma guest house, si elle te plait pas, tu restes pas ». Il parle anglais. Je le sens bien. Je le suis à travers le hall. Il y a un tout un tas de français et autres jeunes backpackers d’un peu partout. Il m’a fallu trois pas pour que je lui annonce que « c’est bon, je reste là ».

J’ai passé 4 jours à Ayutthaya. Tous vraiment énormes, avec plein de belles rencontres à la clé. Adieu les harcèlements des conducteurs de tuk-tuk, ici, c’est bienveillance et bonne ambiance. Je peux donc sortir sereinement dans la rue, au marché, visiter des temples, et je peux aussi y aller accompagnée de Mathilde et de tous les autres rencontrés chez Chai.
Le meilleur moment de ce bref séjour, c’est le soir, quand Chai sort les vélos et emmène tout le monde admirer le coucher de soleil et faire un tour dans la campagne. Chai connait la ville par coeur, les histoires de tous les temples, et le suivre tous ensemble, c’est vraiment que de la rigolade.
En plus, j’avais pas fait du vélo depuis l’an 50.

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Le petit vélo de Chai et l’ascension du temple avec Mathilde.

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Un frisé dont j’ai oublié le nom, Armando l’italien, Paolo le brésilien, une française dont j’ai oublié le nom, Ari l’allemande, Mathilde la lyonnaise et Chai. Une belle équipe de rigolos.

Le soir, il y a le marché de nuit, où on sort manger ensemble, et où on trouve les meilleures padthais de toute la galaxie, faites par cette gentille famille, qui mérite la médaille du marché.

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Bref, Ayutthaya, on mange, on boit, on ri, on fait du vélo, on chante, on dort un peu mais il fait vraiment très chaud et on est genre 10 dans la chambre, et on visite. Dans le prochain article.

Tournant brutal.

J’arrive à Bangkok en début de soirée. L’aéroport est immense, à lui tout seul pourrait contenir Marahau + Wellington et sa banlieue. C’est l’effervescence, ça grouille de partout, des boutiques de luxe, des gens pressés, des panneaux où l’anglais n’est pas systématique, une langue nouvelle. J’ai changé de continent, de monde, de temps. Okay, nouveau défi… Je trouve un métro/tram pour aller en centre ville, où je chercherai un backpackers.
Les quelques vingt minutes de transport qui relient l’aéroport à Bangkok traversent une immense zone de pauvreté, et rassurée pendant un court instant, je me dis que finalement, j’arriverai peut-être à m’adapter à ce nouveau temps.

Erreur, Bangkok n’est pas la banlieue, et c’est bien à Bangkok que j’arrive. Il fait nuit, il fait lourd, je n’ai aucune idée d’où je suis ni d’où je vais, la personne à l’office de toursime (une boite en préfabriqué sur un trottoir) refuse de parler anglais, le seul bus que mon Lonely Planet indique comme allant là où j’ai envie d’aller ne passe pas une seule fois en une heure, je suis fatiguée, il y a du monde de partout, c’est moche, bruyant, ça pue, je suis toute seule et les nombreux conducteurs de tuk-tuk qui veulent m’emmener faire 6 fois le tour de la ville n’en veulent qu’à mon argent. Pourquoi ai-je fait ça ?!

Pourquoi suis-je ici, en Thailande ?

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Parce que c’est l’endroit où j’ai toujours rêvé d’aller !! Faux, j’ai juste accepté un défi lancé par Fish-la-bave, parce que je relève tous les défis lancés par Fish-la-bave, sans exception. Marie, tu te réinscris à la fac et tu valides ton année ! Okay, okay, tu vas voir. Marie, t’es lente comme une limace, on fait la course en roller, je te crame dans le tunnel ! Okay, okay, tu vas voir. Marie, vas en Thailande, tu vas voir, c’est cool ! Okay, okay, j’ai bien vu…

Je passe d’un endroit magique tout de mer et de ciel où j’avais parfaitement ma place à cet endroit crade et méchant où chaque pas dans la rue est source de crise d’angoisse. Okay, solution de replis, je traverserai la ville plus tard, je me rappatrie dans l’hostel le plus prêt (et le plus cher) et on verra demain. Dans cet hostel, je rencontre Harmony et son ami dont j’ai oublié le nom, et j’oublie un peu la situation désastreuse dans laquelle je me trouve. On sort même manger. Heureusement, on ne sort pas trop loin de là où on dort, parce que même accompagnée, je sens encore ces charmantes angoisses dès que je mets un pied dans la rue. Ca promet.

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Là où Fish ne s’était pas trompé, c’est qu’effectivement, la bouffe Thaï, c’est cool (le scorpion, c’est comme du cartilage de poulet grillé, ça n’a aucun intérêt). Le lendemain, on fait un tour dans Bangkok, c’est l’horreur, en plus il fait au moins 150° à l’ombre, quand ombre il y a. Je n’ai pas grand souvenir de cette excursion dans la ville, et les rares photos que j’ai prises sont du genre la couleur dégueulasse du fleuve et la quantité de détritus qui y flottent. Je vous les épargne et en met des à peu près potables.

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Bref, le passage de la Nouvelle-Zélande à la Thaïlande m’est impossible je rentre à l’hostel et je m’effondre dans mon lit.
J’y reste plusieurs jours, tellement qu’un gentil chinois qui dormait dans mon dortoir a fini par veiller à m’apporter à manger, au cas où je me laisse mourir de faim et de désespoir. Reconnaissance éternelle.

Je ne suis donc pas morte de faim, et pas non plus de désespoir, car Fish, malgré ses défis chiants, est extrêmement bienveillant, et m’a proposé un nouveau défi. Quitter Bangkok pour une petite ville du nom de Ayutthaya.

Ayutthaya. Ca ferait un joli nom de poule. Okay, défi relevé. Je trouve un minibus et arrive dans cette petite ville vraiment extra. Merci mon Fish, vraiment, je continuerai de faire tout ce que tu me diras sans réfléchir.

L’aventure Thaïlandaise commence, et sera aussi merveilleuse que le début était pourri 😉 !

Je suis rentrée depuis longtemps maintenant, et on me fait encore souvent remarquer que je n’ai jamais fini mon blog. Oui… Aujourd’hui, 29 juillet, 8h04, je suis prête à vous raconter la fin de mon voyage.

Flashback, retour à Marahau, début avril.

Je vis donc à Marahau depuis environ un mois, je travaille pour Rose mais la fin de saison approche, de moins en moins de touriste à loger, de plus en plus de temps pour crapahuter dans le parc national, pour aller courir sur la track, pour passer du temps avec Keira, et pour sortir au seul bar (non, je rigole, y’en a deux) de Marahau pour les fameuses soirées scènes ouvertes du jeudi avec la toute petite communauté du village (les saisonniers des compagnies de kayak, les conducteurs de bateau-taxi, les serveurs du Hook, le seul restaut – non, je rigole, y’en a deux, etc). Bref, je suis comme un poisson dans l’eau, j’ai de moins en moins envie de rentrer, voire même plus du tout.

En même temps, j’habite ici, au Abel Tasman Haven, ou Heaven.

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D’ailleurs, quand je vais promener mon chien (et mon cochon, des fois), je traverse le pont du village, sur lequel il y a un coeur, et j’imagine que c’est un signe.

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Je vous ai montré mon cochon, d’ailleurs ? Elle s’appelle Yola. Le chien, c’est Bella. On dirait pas comme ça, mais Yola est énorme, et ce n’est pas rare qu’elle renverse Rose en chahutant avec Bella.

Flash forward, retour au jour d’aujourd’hui, plusieurs mois après ce que je suis en train de vous raconter : Yola n’est plus, elle n’arrêtait pas de s’échapper et devenait vraiment très grosse et trop dangereuse. Impossible de la relâcher dans la nature, elle n’aurait pas survécu. J’aurais bien aimé être là pour la manger !

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Marahau correspondant à une rue, en fait, bordée de compagnie de taxis et de kayak, on s’y intègre très vite, connait très vite tout le monde, et on y fait des soirées géniales qui finissent très tôt sur la plage.
Ce jeudi-là était encore mieux que tous les autres, avec cette espèce d’improvisation type Pink Floyd, dont les photos sont pourries mais un de mes meilleurs souvenirs à Marahau.

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Sans oublier la fameuse Keira, nos exercices de gymnastique (une grosse torture pour moi) et son caractère pourri.

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Bref, je disais donc, de moins en moins envie de rentrer, voire même plus du tout.
J’avais pourtant, dans un accès de raison, décidé d’avancer ma date de départ, sachant pertinemment qu’il me restait un gros devoir pour la fac à faire et que tant que je serai en vadrouille, je ne le ferai pas, et que plus je restait ici, plus je prenais le risque de ne jamais rentrer. Ce qui n’aurait pas forcément plu à Aurélien, qui a déjà assez fait preuve de patience et a été là tout au long de cette grande aventure. Bref, mon avion décolle de Wellington le dimanche 6 avril.

Rose et Bill décident de fêter mon départ en m’emmenant à Nelson et en nous offrant une location de rollers pires que FisherPrice dans un gymnase. Il en faut peu pour être heureux, s’en suit plus d’une heure de ride, et de bêtises avec Keira. Conclusion : je n’ai définitivement plus envie de partir.
A Nelson, c’est Pete et Ana qui m’accueillent, avec qui j’avais passé une soirée au camping de Totaranui. Une belle soirée, remplie de doute et de qu’est-ce-que-je-fais, et une remontée sur Picton en bus le lendemain matin. Mes jambes marchent toutes seules, mon cerveau est en veille, je monte dans un ferry, j’arrive à Wellington, ne sachant toujours pas si demain, j’aurais fait un choix entre prendre l’avion et rester.

Pour cette potentiellement dernière nuit néo-zélandaise, je décide de dormir dehors. Parce que c’est rigolo, parce que c’est une nouvelle aventure, parce que c’est ridicule mais que de toute façon, peu importe, ma cervelle de moineau bouillonne beaucoup trop pour que je puisse réfléchir de façon sensée. En fait, j’ai carrément mieux dormi sur ce banc en face de la mer que dans le backpackers dégueu et bruyant où j’avais dormi avant d’être hébergée par Sophie.
Je retourne quand même faire un tour dans ce backpackers dégueu et bruyant pour faire un brin de toilette et trouve en passant un Lonely Planet sur la Thaïlande. Okay, okay, c’est peut-être un signe. Peut-être pas. Doute. Un signe suffisant toutefois pour m’ammener, comme une zombie, jusqu’à l’aéroport.
Heureusement, Nouvelle-Zélande oblige, la magie est partout, et l’aéroport de Wellington est décoré d’immenses décors et personnages du Seigneur des Anneaux, et je laisse Gandalf guider mes pas, incapable de faire un choix et de l’assumer.

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Je suis dans l’avion, et même si je n’ai apparemment aucune envie d’y être, il semblerait que je sois à ma place.

Doute.
Faites que j’ai pas fais une connerie s’il vous plait…

 

Merci, Nouvelle-Zélande, pour toutes les rencontres, les expériences, les paysages, les sensations, les découvertes et tout ce qui ne pourra jamais être raconté par des mots sur un blog. A bientôt… Kia Ora.

« Qui c’est le plus fooooort ? C’est le marsupilatsouintsouiiiiin !! »

Aujourd’hui, le marsupilatsouintsouin, c’est moi ! 65km de Coast Track, c’est… FAIT !

Comme j’en connais au moins un que mes exploits randonniers interesse, voila mon parcours :

Deposee a Totaranui dimanche a 11h, j’ai plante ma jolie tente et je suis partie faire la petite boucle du nord. Totaranui – Whariwharangi en passant par Separation Point, et retour a Totaranui pour la nuit, soit environ 19km. C’etait vraiment vraiment tres beau, et c’est quand meme agreable de randonner sans le sac a dos.

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Voila deux trois photos de la partie nord de cette merveilleuse track, j’ai vraiment la flemme de faire des petits commentaires sur toutes haha :

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La grosse limace sur le rocher, c’est une otarie des mers. Franchement, meme ca, je trouve pas ca hyper ragoutant…

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Et meme qu’a Separation Point, y’avait des phoques, certes, mais ca, ca commence a etre un peu trop commun, mais surtout, il y avait… des fous de bassan !! Et croyez-le ou non, mais c’est comme les macareux, je n’en avait jamais vu en vrai et j’avais vraiment envie d’en voir, alors j’etais vraiment comme une dingue.
Mais de quoi elle parle ???!!! Alors, pour votre gouverne, les fous de bassans, c’est des grosses mouettes blanches a tete jaunatre, pas de quoi danser la Bretagne pendant trois jours sauf quand on s’appelle Marie et qu’on fait une fixette sur les oiseaux. Et les macareux, cest des autres oiseaux vraiment tres tres beaux, et il y en aura bientot au Parc des Oiseaux alors c’est chouette. Fin de la sequence ornithologie ! En plus j’ai meme pas de photos alors vous venez de perdre 1 minute de votre vie a lire ca pour rien. Dommage.

Bref, nuit a Totaranui, Pete et Hannah, de Nelson, m’ont invitee a passer la soiree avec eux, et on a bien riz comme des chinois.
Le lendemain, il a fallu que je parte a 6h pour pouvoir traverser jusqu’a Awaroa avant la marree haute. Une heure trente a crapahuter dans la foret avec ma frontale. Heureusement que j’avais ma musique.

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Apres, le soleil s’est leve, et on y pense pas, mais c’est quand meme chouette que le soleil se leve tous les matins, alors j’ai chante Jesus et j’ai continue jusqu’a Awaroa, ou j’ai pose mon sac pour qu’un bateau me le prenne et me le depose a mon prochain camping. Je l’aurais porte 7km sur les 32 a faire dans la journee. Mission accomplie en 8h, arrivee a Anchorage a 15h, gros chill out sur la plage. Bon, certes le tramping c’est vraiment cool, autant y’a des soirs, on est vraiment seul et on s’ennuie profondement. Heureusement, mon bebe cooking gaz m’a alimentee en chocolats chauds, et puis bon, y’a pire comme vues, quand meme.

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Un p’tit dodo (ou pas, parce que malgre toutes les couches, j’ai eu quand meme bien froid…), un nouveau petit chill out sur la plage jusqu’a 10h et je suis repartie en direction de Marahau, et de ma mamie-parlotte qui m’a quand meme un peu manque, je l’avoue…
Comme ces 12 derniers kilometres sont ceux que je fais tout le temps en long en large et en travers quand je vais courir ou me promener, je ne savais plus vraiment quoi prendre en photo. Du coup j’ai fait light, voila juste la plage ou je promene le chien a l’arrivee (sauf que la, c’est plutot marree haute).

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Voila voila, je suis meme arrivee a temps pour un petit luch en famille, et contre toute attente, mon genou a tenu le coup (Fish, t’es foutu).

Conclusion : Je suis un peu fiere, j’ai beaucoup reflechi et j’ai un peu envie de rentrer et aussi un peu pas envie de rentrer, et je suis trop une warrior. Merci le soleil, la mer, les fougeres et ma tente.

J’ai quand meme de la chance d’habiter ici, Abel Tasman c’est vraiment trop top <3